SUNU Street dans “Le Soleil”

Retrouvez l’article du quotidien Le Soleil relatant la prestation de SUNU Street au Centre Culturel de Goree

Danse : « Sunu Street » enflamme le centre culturel de Gorée

Pour son premier spectacle officiel, le groupe de danse « Sunu Street » a régalé, avant-hier, le public du Centre socio-culturel de Gorée. Une soirée organisée par le groupe Kfw Banque de la coopération allemande au développement.
La nuit tombe sur Gorée. L’odeur de la brise nocturne enveloppe, de son manteau, l’île mémoire. En cette période de pleine lune, cette cité, plantée dans l’azur profond de l’océan Atlantique, retrouve tout son charme. Dans l’enceinte du centre socioculturel, situé à la rue Malavois X Boufler’s, plus d’une vingtaine de jeunes danseurs font les derniers réglages, pour monter sur scène.
A peine dix minutes plus tard, la fameuse team des danseurs « Sunu Street » descend des escaliers, de cet ancien théâtre de verdure. L’un d’eux explique, de vive voix, les fondamentaux sur lesquels ce groupe a été créé. Puis, il s’en est allé comme il est venu. Sous un fond musical classique, le spectacle commence par des sauts acrobatiques et mouvementés. Les percussions s’emballent.
Les techniques de l’approche du sol, du « house », du « break dance » ou du « free style » semblent très bien maîtrisées. Sur scène, on ne se ménage pas. On danse le hip-hop, le traditionnel, le métissage. Bref, un peu de tout… Les thèmes de la rue, des réalités quotidiennes, de l’abandon social, de l’environnement rythment les expressions artistiques de ces gymnastes.
Le spectacle est coloré et est à la hauteur de l’attente du public, qui approuve par des vivats. La beauté du mouvement fait oublier le temps qui passe, dans le ciel lunaire de Gorée. 22 heures et quelques minutes, le spectacle se termine, laissant la place à un public excité.  « Sunu Street » est un projet de valorisation de la jeunesse et des danses urbaines au Sénégal. Il regroupe actuellement plusieurs dizaines de membres issus des différentes localités du pays. Le groupe a été mis en place en août dernier, avec l’appui de l’Union européenne, à la suite de cinq semaines d’intenses travaux et sessions de formation. 25 danseurs ont été sélectionnés, entre les régions de Dakar, Saint-Louis, Kaolack, Thiès et Louga.
Cette soirée culturelle a été organisée par Kfw Banque dont le but, explique Markus Faschina, le directeur du Bureau de Dakar, est de participer à la promotion des cultures urbaines au Sénégal. « Notre objectif, c’est la jeunesse, car c’est une meilleure opportunité de développement. Les thèmes dans ce spectacle cadrent parfaitement avec notre vision du développement économique durable », laisse-t-il entendre.
Présent au Sénégal depuis 1962, Kfw Banque est réputé pour son expérience, dans le financement de projets de promotion des énergies renouvelables, dans le domaine photovoltaïque, thermo-solaire, éolien, géothermique et hydroélectrique.

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Premiere Session de la Formation de Formateurs en Danses Urbaines SUNU Street

Du 4 aout au 5 septembre 2014 s’est tenue la 1ere session de la formation professionnelle “SUNU Street” en danse urbaine. Elle a accueilli 27 danseurs de Dakar, Pikine, Guediawaye, Thiès, Louga, Kaolak et Saint Louis!

Pendant 5 semaines du lundi au vendredi de 10h a 17h, les apprentis ont suivi des cours de hip hop, approche du sol, house, ateliers chorégraphiques, travail en groupe, en solo ou duo,  sous la direction de Romuald “Romss” Brizolier et Joseph “Go” Nguessan, deux figures incontournables de la danse hip hop.

Technique, historique, pédagogie, anatomie… tous les outils nécessaires pour enrichir leur savoir et devenir des danseurs urbains accomplis! C’est avec détermination et passion que les 27 apprentis, sélectionnés sur audition, ont dépassé leurs limites et mouillé le t-shirt 6h par jour!

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Une nouvelle expérience, un vrai défi, qu’ils ont relevés haut la main et c’est avec fierté qu’ils nous on délivré sur la scène du Centre Culturel Blaise Senghor, en clôture des 5 semaines, une performance de haute qualité!

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Pour le première fois au Sénégal, en suivant cette formation professionalisante, les apprentis ont pu explorer, mieux comprendre l’univers des danses urbaines.

Avec des exercices techniques de mouvements (décomposition et terminologie)…

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…des exercices de création mettant en avant leur imagination et interprétation artistique…

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…des exercices de mise en espace chorégraphique…

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…des projections vidéos sur la culture urbaine (merci a Rstyle pour le contenu)…

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…comment réveiller sans corps en douceur pour éviter les blessures…

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…comment relâcher son corps en fin de journée…

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Habitués à danser dans la rue…

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… ou s’entrainer seuls dans des espaces pas toujours adaptés à la danse, les apprentis ont pu pendant cette formation, apprendre dans des conditions optimales grâce à la générosité du Grand Théâtre National de Dakar qui a mis à disposition ses salles de danse,

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et a la salle Sunu Street (ancienne salle d’exposition du Centre culturel Blaise Senghor), rafraichie et réadaptée en salle de danse par l’equipe Sunu street!

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Mais les apprentis n’auraient pas pu tenir toute la journée sans les bons petits plats de Mère Anna, aidée par Awa, Mamie et Alioune « le directeur » ! Equipe de choc ! Merci encore !!!

Puis, chaque matin et soir, pour transporter le groupe d’apprentis nous avions notre Sunu Car !!

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C’est dans la convivialité, le sérieux, l’entraide, l’investissement personnel, le dépassement de soi, les blessures, les rires, la transpiration et toujours avec passion que s’est achevée le 5 septembre dernier la 1ère session de la formation de formateurs en danses urbaines Sunu Street !

On est heureux, on est fiers !

Rendez-vous le 5 janvier 2015 pour la 2ème session de formation !

Bravo a tous les participants

Baidy BA, Dexter BELLEKA, Paula BOUSSOUGOU, Bayou DIAGNE, Laye DIALLO, Bakary FALL, Francois GOMIS, Marie-Agnes GOMIS, Youssou GUEYE, Danielle MOLONGANDZEYI, Georges MUTEBA, Amary Tacko NDIAYE, Riyou NDIAYE, Jeanne D’arc NIANDIO, Amoudou Lamine SOW, Pelignon TOURE, Kirshner TSENGOU DINGHA, Fitzerald NZOGHE MVEANG, Doumbouya TALAOURI, Jule Romain DJIHOUNOUK, Mouhamadou Fily NDIAYE, Roger SARR, Kalidou BA, Mamadou CISSE, Yankhoba BAKHAYOKHO, Amadou Bamba THIOUNE, et Alassane CAMARA.

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Et un grand merci a nos « supers intervenants » !!!

Romuald « Romss » Brizolier et Joseph « Go » Nguessan

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Papa Sangone Vieira

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by NAIMA SUNU Street 

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SUNU Spectacle de restitution! Le 5 septembre 2014

SUNU STREET, La grande première !

Dans la salle Sunu Street, les danseurs se concentrent.
La tension est palpable…des regards d’encouragement.
La chaleur est presque étouffante…des sourires réconfortants.
Plus que quelques minutes avant l’entrer en scène. Cette entrée sera impressionnante, cadencée au rythme des percussions, Sabar, Tunguné, Bal et Tama, qui ouvrent le cortège.

 

Sunu Street va faire revivre pour une soirée la salle de spectacle du centre. Sur ses murs s’affichent l’esprit et les couleurs Sunu Street, dans un méli-mélo de tissus wax, de créations batik réalisées par Yadi, de clichés géants de Siaka, capturant avec brio la beauté du mouvement dansé. Le tout, sous l’œil bienveillant de la grande banderole Sunu Street.

Dehors on s’affère et bien ! Le public arrive progressivement, la salle se remplit…ça ne s’arrête plus. Notre pressentiment était le bon, « la salle sera pleine ». Et elle l’est !
Khoudia à son poste compte plus de 250 spectateurs. Nous devons refuser des gens à l’entrée. C’est la folie ! Sur leurs pointes de pieds les derniers arrivés devront s’accrocher.

Naima a une mission périlleuse, la régie lumière. Pareil pour moi, en régie son, je me fais quelques cheveux blancs car comme le disait Françoise lors du filage : « Nach, tu n’auras pas ton diplôme d’ingénieur sons ». Mais tout se passera bien… ! On gère.

Quelques minutes d’attente supplémentaires avant d’accueillir Cire Cisse, notre mentor, Sunu Papa et administrateur, pour le discours de présentation et les remerciements.
Ces minutes d’avant spectacle filent à tout allure, pendant que dans la salle Sunu Street, ces même minutes sont interminables, comme les gouttes de sueur qui ruissellent sur les fronts impatients des danseurs.

Aujourd’hui vous aller assister au premier spectacle de restitution du projet Sunu Street, une grande première qui en annonce beaucoup d’autres. Un spectacle qui retrace les 5 semaines de travail acharné de trente danseurs venus de tout le Sénégal.
Pour les encadrer, nous avons eu le plaisir d’avoir à nos contés Romuald Brizolier et Joseph Go NGuessan, deux globes trotteurs de la danse Hip-Hop, deux hommes exceptionnels qui ont tout donné, avec passion et engagement sincère. Merci à Papa Sangone Vieira dit le « Ninja Afro-Pop », pour son accompagnement, pour être notre guide traditionnel : s’enraciner pour une meilleure ouverture…

En rang, la team des danseurs Sunu Street est prête. En rang, on va leur en mettre plein la tête !
Cette marche militaire « Hype » n’est pas celle de soldats allant à la guerre, mais de celle d’une génération déter qui fait des danses urbaines sont affaire !
Une dernière inspiration et à nous la scène, a nous la liberté d’expression, a nous le droit de dire qui nous sommes, sans inhibition.
Les percussions s’emballent. C’est parti pour un spectacle coloré…inoubliable !

On parlera de tout dans le spectacle restitution de Sunu Street, revendications et messages positifs. Les danseurs des deux modules spécifiques, création et enseignement, se donnent la réplique. On danse la solidarité et la niaque. On danse la solitude, l’exclusion, et la pollution.
On danse l’entre aide, l’amour et l’unité. On danse le Hip-Hop, le traditionnel. On danse qui nous sommes. Tout simplement mais avec une énergie intarissable.

Plus de deux heures de danse, et si ce n’était pas la nuit qui tombait, vous nous y auriez encore trouvé !

Remerciements tout particuliers :

Tukki Mode
Le Grand Theatre
L’Institut Francais
Yadi
Le “Directeur”
Les musiciens

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SUNU STREET

 

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l’Espace SUNU Street accueille Aida Colmenero Diaz

Le Vendredi 27 Juin, l’espace SUNU Street accueillait une Carte Blanche a la danseuse contemporaine Aida Colmenero Diaz.

Aida nous vient d’Espagne. Passionnée par l’Afrique, ces nombreux séjours au Sénégal sont toujours l’occasions de nouvelles rencontres. Apres une participation a notre Carte blanche HipHop Games” en tant qu’invitée Source, il nous semblait normal de proposer a Aida de nous faire decouvrir son univers intérieur et la richesse de son travail d’interpretation lors d’une session dans notre espace.

En voici le récit…

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” La Poésie est le point d’intersection entre le pouvoir divin et la liberté humaine” Octavio Paz

” Qui es-tu, au fond de toi?” ” Comment cela se transmet, se ressent-il dans ta danse?” “Chercher l’essence du mouvement en dedans, toujours en dedans”

Quelques mots qui donnent une idée de la philosophie d’Aida, qui est de trouver l’essence de notre etre dans un moyen d’expression: la Danse. La Carte blanche du 27 Juin commence dans une atmopshere calme et chaleureuse; avec notamment beaucoup de femmes ou de jeunes danseuses qui font la majorité de cette session. Un cercle se crée autour d’Aida pendant qu’elle mene l’échauffement. Suivent des exercices de groupe basés sur le ressenti des autres, notre musique intérieure et des mouvements d’ensemble. Aida est attentive a chacun, et fait en sorte de tous nous accompagner dans notre recherche personnelle.

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Pour certains danseurs, c’est une premiere découverte vers l’univers de la danse contemporaine. Bayou, jeune danseur hiphop de Rufisque se prete au jeu d’interprétation et laisse Aida le guider dans un monde nouveau. Bakary et Riyou suivent d’un oeil attentif les indications d’Aida sur l’attention a l’espace, les déplacements et l’appropriation personnelle de mouvements donnés par une personne exterieure.

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La Carte Blanche continue. Un nouveau cercle se crée.  Aida nous fait écrire, sur cette simple question: ” Pour toi, que signifie etre en vie?” Chacun de nous donne sa propre réponse. Pour certains c’est un simple mot, pour d’autres un poeme. Aida nous demande de l’exprimer tour a tour a haute voix, pour nous et pour les autres. Puis vient le moment de le danser. Chacun a la liberté de s’exprimer et de nous faire ressentir ses significations, seul devant son auditoire. Pour Naima, c’est l’espoir, pour Kaysha, c’est l’existence, pour Aida l’amour universel, pour Silvio l’harmonie avec son environnement, pour Siaka les énergies humaines…

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Une belle introduction a la philosophie d’Aida. Dépasser les categories et les styles pour se concentrer sur le mouvement. Avec elle, nous ne sommes plus seulement danseurs et danseuses hiphop, danseurs ou danseuses urbaines, mais danseurs avec un message  a porter, danseurs avec une identité, danseurs avec une Histoire.

Merci pour ce beau moment Aida.

 

Accueil du Projet She Poems a l’espace SUNU Street

L’espace SUNU Street a également eu l’occasion d’accueillir les séances du travail chorégraphique d’Aida pour le projet SHE POEMS. SHE POEMS sont des « poèmes de danse vidéo », joués par les femmes artistes africaines et chorégraphiés par Aïda . Le travail rend hommage aux femmes africaines á travers les poèmes écrits en langue espagnol ou africaine.

Le projet a commencé à Dar es Salaam, Tanzanie en 2013 et a ensuite continué à Lagos, Nigeria.  Aïda Colmenero Dïaz travaille a Dakar avec les deux danseuses Khoudia Toure et Marie Agnes Gomis, qui présentent ce travail au Goethe Institut de Dakar.

Répétitions a l’espace SUNU STreet. Photographie: Calo Yeleen Vision

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SHE POEMS/ELLA POEMA Senegal
directed by Aïda Colmenero Dïaz
dancer: Maria Agnes Gomis/Khoudia Touré
photo : Siakka S.Traoré
all rigths reserved
Avec le soutien de Casa Africa, Goethe Institut, Aula Cervantes, Ambassade d’Espagne au Senegal.

Carte Blanche à Afreekanam avec Papa Sangone Vieira

Ce jeudi 26 juin on accueillait pour une Carte Blanche, Papa Sangone Vieira, danseur, chorégraphe, musicien et directeur artistique de la compagnie Afreekanam.

Ce danseur aux multiples talents est venu partager son univers riche de nombreuses expériences allant de la danse contemporaine jusqu’au Kung fu en passant par les danses traditionnelles africaines et la danse hip hop!

Toujours à la recherche d’innovation artistique, il nous a proposé un exercice dansé mêlant vitesse du mouvement et hauteur du corps dans l’espace.

1…étant la vitesse la plus lente… jusqu’à 10, vitesse la plus rapide !

A, B, C et D…pour les différents niveaux.

A 1….position sol, vitesse très lente !

C7….position debout vitesse rapide !

D3….saut, vitesse moyenne !

Ect,ect…

Gestion de l’espace, adaptation, écoute, ressenti, improvisation ! Les danseurs ont pu explorer leur danse sous une toute nouvelle forme ! Plus qu’intéressant et très enrichissant !

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Puis un autre exercice en duo cette fois ci !

Un danseur touche une partie du corps de l’autre lui transmet une énergie. Ce point sera le fil conducteur du mouvement. Un travail d’écoute du corps, de sensation, de sensibilité du toucher et de dissociation !

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Il a nous également fait partager l’univers des danses traditionnelles !

« Ondulation, tribulation et contraction sont les maîtres-mots des danses africaines traditionnelles, nous dit-il ! »

Les danseurs devaient analyser le rythme pour le comprendre et gérer les transitions entre chaque mouvement. Un exercice de musicalité, changement d’énergie, d’écoute et coordination!

Papa Sangone est non seulement un artiste brillant doté d’un talent extraordinaire, mais c’est aussi un pédagogue hors pair avec une culture artistique riche et toujours enthousiaste de transmettre!

Merci M Vieira pour cette belle Carte Blanche !

Vous pourrez retrouver Vieira pour une série de Carte Blanche au mois de septembre 2014 !

Sunu Team

AUDITIONS – DAKAR

Des frissons ! C’est un peu ce que toute l’Equipe SUNU Street a ressenti lors de cette, tant attendue, audition de Dakar, au Centre Culturel Blaise Senghor, ce vendredi 20 juin dernier.

Quelle émotion que de voir ici réunis plus d’une trentaine de danseurs à l’énergie débordante. Les heures passèrent, la fatigue se faisait ressentir et pourtant, personne ne se décourageait. Cette vitrine qu’ils constituaient était celle d’une envie sans faille et d’une persévérance impressionnante.

Nous ne pouvions qu’être impressionnés.

Cette audition représentait l’aboutissement de plusieurs mois de travail et les danseurs étaient si nombreux, si déterminés à vouloir faire partie de l’aventure SUNU Street… Nous ne pouvions qu’être émus.

Mais l’émotion ne fut pas uniquement palpable à Dakar, il y eut aussi Thiès, le lundi 23 juin sans compter les auditions précédentes à St-Louis, Kaolack et Pikine que nous avions déjà évoqué dans un post passé.
Tant de rencontres enrichissantes, de moments forts qui font grandir SUNU Street.

Déterminer quels seront ceux qui vont être sélectionnés est une tâche compliquée. Mais quoiqu’il arrive, nous tenions à remercier chaque candidat pour l’énergie qu’il a libéré lors de l’audition qui le concernait.
Nous tenions également à remercier Romuald, Pape Sangone Vieira et Ciré Cissé pour leur implication dans ces auditions. Sans eux, rien n’aurait été.

Et un grand merci à vous, qui êtes de plus en plus nombreux à nous suivre.

SUNU Street, c’est NOUS !

Première audition SUNU Street – St Louis

Le réveil sonne. Il est 9h00 à St-Louis. Pendant que tous dorment l’équipe SUNU Street se lève, l’excitation au ventre.
Aujourd’hui se déroule « Sunu » première audition à l’institut français de St Louis.

Romu, Vieira et les trois mousquetaires : Naima, Khoudia et Nach partent à la rencontre des danseurs de St-Louis et de Louga venus auditionner pour la formation de formateurs.

Ils sont au nombre de dix-huit. Nous en choisissions quatre, deux danseurs par région.
Cela ne va pas être facile car ces jeunes donnent tout.

Et c’est parti !

Deux épreuves de sélection :

– Assimilation de chorégraphies hip-hop et Afro-pop avec Romu et Vieira.

– Présentation s’un solo freestyle

Romu aka boy D explique : « Une audition c’est dès que vous franchissez la porte, c’est un mental, une attitude ! Il ne faut rien lâcher… »

Les chorégraphies sont apprises et par groupe de quatre les danseurs les restituent.
Tout s’enchaine, on s’encourage, on rit, on profite du moment.
Puis c’est le moment des freestyles. Chacun nous montre qui il est, son énergie, sa niaque, son style, chacun mène la danse.

Le rêve se réalise. Cela fait si chaud au cœur de voir le projet SUNU Street se réaliser. Ce qui demeurait sur le papier prend forme. Les choses avancent.

Les résultats tomberont début juillet…

Quant à Kaolack, c’était le 17 juin dernier. Que dire de plus quand les images parlent d’elles-mêmes ?

Un grand merci à tous les danseurs !

Auditions SUNU Street

Après les auditions à St Louis le 14 juin dernier et à Kaolack le 17 juin, préparez-vous pour les prochaines éditions et retenez-en les dates ! 

Le jeudi 19 juin prochain : Présélections à Pikine, au Centre Culturel Léopold Sédar Senghor (locaux d’Africulturban) à 14h.

Le vendredi 20 et le samedi 21 juin : Auditions à Dakar, au Centre Culturel Blaise Senghor (quartier FASS) à 14h. 

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Le lundi 23 : Auditions à Thiès au Centre Culturel Régional, à 14h

Nous vous y attendons nombreux et espérons que les auditions à venir connaîtront un succès similaire à celui des précédentes éditions.

A très vite,

L’Equipe SUNU Street